dimanche 16 novembre 2008

Regardez


Souffrances de nos jours,
Hurlements de toujours,
Regardez toutes ces vies appauvries,
Entendez tous ces cris infinis.

Que le monde ouvre les yeux,
Sur ce déchainement de cruauté,
Que l'homme à lui seul a su déchainer,
Assombrissant le futur dans de nombreux feux.

Que le monde prenne conscience,
De toutes ses injustices, ses défiances.
Que le monde se laisse juger,
Pour tous ces crimes incomptés.

Portez vos regards sur ces âmes damnées,
Écoutez ces suppliques et ces voix apeurées.
Écoutez ce monde qui seul se repend,
Dans la froideur du cœur des hommes dormants.

Écoutez, écoutez!
Écoutez ces paroles de vérités.
Écoutez, écoutez!
Écoutez ces vérités psalmodiées.

Le monde pleurs sur les guerres d'hier,
Il cri contre les discriminations d'avant hier.
Mais ne voit-il pas les problèmes d'aujourd'hui?
Ne voit-il pas ces hommes soumis?

Ne voit-il pas les dictateurs qui sourient ?
Le pouvoir de ces hommes insoumis,
Qui croient voir tous leurs désirs assouvis.
Que le monde regarde ces imposteurs plein de perfidies!
Qu'il contemple leurs crimes cachés.
Que le ciel regarde ces victimes à l'échine courbée,
Qu'il admire leurs révoltes et leurs sombres pensées.

Écoutez, écoutez!
Écoutez ces peuples étouffés,
Écouter, écoutez!
Leurs désirs d'effleurer la liberté.

Ne voyez-vous pas que le monde va mal?
Les pays se déchirent dans des batailles inégales,
Les nations se consument dans de nombreux râles.
Ne voyez-vous pas ce présent infernal?
Regardez! Regardez ce prélude aux enfers!
Admirez! Admirez ces désastres qui nous serrent!
Levez-vous et battez vous contre tout ce qui vous ulcère!
Levez-vous et et défendez vos droits et les leurs de votre chair.

Dans les changements nous devons espérer.
Œuvrons tous afin que ce monde évolue, et qu'à jamais s'installe la paix.

|V|

mercredi 12 novembre 2008

Ode


Je te lègue mon âme à toi qui a su la détruire,
Je t'offre mon cœur que j'ai déchiré de mes mains.
À jamais ils seront tiens,
Et c'est à présent l'adversité que je me résous à fuir.

Je n'ai su qu'attendre une main tendue,
Mais il est trop tard pour un amour éperdue,
Je n'ai su que croire en une idylle absolue,
Parcourant un sentier de joies révolues.

Entend ma voix, entend mes pleurs,
Je suis las de ce désespoir et de ma propre terreur,
Entend mon cœur, entend son choix,
Il est las de croire en se sentiment qui décroît.

J'aurais pu t'offrir la clef de ma propre vie,
Admettre tous les sacrifices pour toutes tes envies.
J'aurais pu mourir pour toi,
Accueillir la mort en mon sein pour ton unique joie.

Mais le destin m'a assaillis,
Ses meurtrissures ont eu raison de mon inébranlable amour.
La fatalité s'est déchaînée à son tour,
Mais mes désespoirs demeureront infinis.

|V|