dimanche 20 avril 2008

15 Aout 2007

( Il est impératif d'avoir lu le prélude de René sens pour espérer comprendre le journal de ce dernier. Les énigmes ne serraient qu'encore plus confuse en cas de non-lecture de se prélude. |V|)



Cher journal,

Aujourd'hui la chaleur est suffocante dehors, je n'ose pas sortir, d'autant plus que la vue de cet ennemi flamboyant fait frissonner tout mon être. Je me vois donc contraint à rester ici et à occuper mon esprit d'une manière ou d'une autre. Je pense qu'à longs termes, l'ennuie deviendra problématique si le temps ne daigne pas changer quelque peu. Lui est parti depuis deux jours, je ne sais où. Il m'a dis avoir un devoir à accomplir, quelque chose qu'il avait laisser trainer depuis trop longtemps. Je n'ai alors pas poser plus de questions étant donné que je sentais qu'elles le dérangeraient.

Ces deux jours m'ont paru extrêmement longs. Depuis La nuit, je dois dire que beaucoup de choses ont fatalement changer, et ces choses qui autrefois me paraissaient intéressantes, sont des plus abrutissantes à présent. Je ne sais pas pourquoi, mais la nouveauté me dégoute, et l'ancienneté m'attire, comme un aimant. J'ai eu alors l'idée d'apprendre le piano, la musique, quelque chose qui pourrait promptement m'occuper la tête dans mes grands moments de solitude. Je sais à présent que ce n'est pas le temps qui me manquera pour réussir la moindre chose dans cette branche artistique, espèront seulement que je trouverai quelqu'un capable de me l'apprendre sans me faire perdre mon sefl-controle. Je Lui en parlerai à son retour.

A présent je me trouve dans sa demeure. Il y habite seul, et pourtant on se demande comment il a fait pendant tout ce temps pour ne pas sentir la solitude l'envahir dans cet immense manoir. Quoique, seul? Peut être est-ce la raison qui l'a poussée à faire ce qu'il a fait... Dans tous les cas, cette battisse est une vraie relique, un véritable monument. Il n'a pas voulu m'en dire plus quant au passé de cet endroit. Cependant, je suis littéralement éblouit par le moindre recoin de chaque pièce, et j'envisage bien de me rendre à la bibliothèque, qui selon lui est l'une des plus belle, afin de me rendre compte moi même de la beauté de celle-ci.

Soudain, alors que ma plume étale une grosse tache d'encre sur le papier fin et somptueux, une nostalgie m'envahit. Jusqu'ici je m'étais juré de ne pas regarder en arrière, et ce, sur Ses conseils. De plus, je me souviens de la seule fois ou je l'ai fais, je n'ai pu accepter. J'ai alors du m'excuser ardemment pour les problèmes engendrés. L'espace d'un instant, je ne vis qu'une femme sur laquelle s'écoulait une fine couche de pluie dans mes pensés. Puis, plus rien, d'autre images venaient attaquer celle-ci, comme si elles désiraient les effacer. Je revis alors une fois de plus cette scène, sous la pluie, et se décor si rouge.

Un crissement de pneu, serait-ce lui qui revient? J'écoute. Oui, oui c'est bien lui, ce pas si calme et si apaisant, le frottement si doux de ses vêtements de soie, et son souffle inexistant. Je m'arrête donc ici pour le moment, et reprendrais la plume une autre fois. D'autant plus que j'entrevois de sombres nuages à des milles d'ici, la nuit promet d'être amusante.


René Sens

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Je suis trop nul xD il y a les date pour l'ordre ^^"