
Un écho me parvient de la montagne. J'écoute, et je peux alors entendre le hurlement d'un loup. Son cri se répercute sur chacun de ces monts et j'ai l'impression que c'est une meute entière qui est en train de se parler. Les échos se stoppent et le silence revient s'imposer dans cet univers naturel où encore aucun homme n'est venu imposer son trouble. La vie ici, s'extasie de la non présence de cet être, et profite du temps qui lui est impartit, du temps pendant lequel cet être n'a pas encore pensé à venir proliférer dans ce petit paradis.
Malgrès la fraicheur de cette matinée automnale, l'air est lourd. Il est lourd de tous les pleurs du monde, et ses larmes se matérialisent ici par ce voile blanc et nacré. Ce voile s'étalent sur plusieurs lieues et sur plusieurs hauteurs. Lorsque l'on y regarde bien, on a l'impression qu'il forme un dôme sur cet endroit merveilleux. On pourrait apparenter ce dôme à une sorte de bouclier, et alors on peut imaginer la nature qui essaye de se défendre d'elle même. Mais cette brume semble animée. On ne sait comment, on ne sait pourquoi mais elle parait vivante. Cet être englobe tout, et cache un tout à tous.
Ces pleurs brumeux cachent un petit monde splendide. Un petit monde d'où naissent tous les échos. Un petit monde où tous se terminent. Si l'on ose s'y aventurer on est sûr de s'y égarer. Non pas parce qu'on ne retrouve plus notre chemin, mais uniquement parce que cet endroit ne nous est pas familier. Ces arbres immenses, qui ont poussés de leur seule force et par leur unique volonté nous apparaissent comme hirsute et désordonné par rapport à ces mastodontes taillés que l'on voit tous les jours. Puis, au pied de cet arbre, on remarque un amas de feuilles qui forme un tapis orné de toutes les teintes chaudes possibles: du rouge, du orange, du jaune. Et, si l'on daigne s'arrêter quelque peu sur cette unique beauté, on en découvre une autre: la flore que nous ignorions volontairement jusqu'ici. On s'égare à admirer cet endroit inconnu, attirant de par son âme sauvage.
On voit alors, dans une absolue paresse, un écureuil qui se fond dans ce décor. Il est là est renifle les feuilles, en quête d'une quelconque nourriture qu'il pourrait alors s'empresser d'aller dissimuler dans le trou que nous n'avions jusqu'alors pas remarqué dans l'arbre hirsute. Son poil roux luit à la lumière des faibles rayons de soleil qui arrivent à traverser le feuillage touffu de la forêt. Ses petits yeux noirs furètent de tout coté. Soudain, il se fige, effrayé. Il ne bouge plus, et écoute patiemment pour voir si ce qu'il vient de pressentir est juste ou infondée.
Hélas, il court se terrer dans son nid de bois: son pressentit était juste. On entend un nouvel écho, mais un écho inhabituel dans ce décor de nature. Cet écho n'est ni fait de vie animal, ni fait de vie végétal. Bien au contraire, c'est un écho de mort végétal que l'on entend. Une machine a, non loin de là, mis à sac des arbres qui reposaient ici en paix depuis des décennies. A cet écho viennent s'en ajouter d'autres, des écho de terreur, de hululements, de cris, de peur. D'après ce que l'on arrive à percevoir, un chantier innommable vient troubler cet endroit angélique. Seulement, la nature est vivante... Il commence soudainement à pleuvoir, alors que quelques minutes auparavant seuls quelques petits nuages étaient visibles. C'est à présent un torrent d'averses qui s'abat sur ces montagnes et le tonnerre vient alors accompagner cette douce symphonie de ses percussions électriques.
La nature c'est révoltée d'elle même dans ce petit coin, et le chantier ne produit plus aucun son, il s'est vu étouffé par cet être d'eau et de feu. Il s'est vu chasser et agresser par cet être mécontent et imposant. Ici, la faune, la flore peuvent vivre en paix, et semble protéger par cet être gardien qui ne désire pas de changements. Il a chassé, chasse et chassera les intrus qui voudront bouleverser l'équilibre naturel de ce petit monde. Seulement, à long terme, cela sera le cas pour le monde entier: ces êtres de nature se révolteront et reprendront le dessus.
Malgrès la fraicheur de cette matinée automnale, l'air est lourd. Il est lourd de tous les pleurs du monde, et ses larmes se matérialisent ici par ce voile blanc et nacré. Ce voile s'étalent sur plusieurs lieues et sur plusieurs hauteurs. Lorsque l'on y regarde bien, on a l'impression qu'il forme un dôme sur cet endroit merveilleux. On pourrait apparenter ce dôme à une sorte de bouclier, et alors on peut imaginer la nature qui essaye de se défendre d'elle même. Mais cette brume semble animée. On ne sait comment, on ne sait pourquoi mais elle parait vivante. Cet être englobe tout, et cache un tout à tous.
Ces pleurs brumeux cachent un petit monde splendide. Un petit monde d'où naissent tous les échos. Un petit monde où tous se terminent. Si l'on ose s'y aventurer on est sûr de s'y égarer. Non pas parce qu'on ne retrouve plus notre chemin, mais uniquement parce que cet endroit ne nous est pas familier. Ces arbres immenses, qui ont poussés de leur seule force et par leur unique volonté nous apparaissent comme hirsute et désordonné par rapport à ces mastodontes taillés que l'on voit tous les jours. Puis, au pied de cet arbre, on remarque un amas de feuilles qui forme un tapis orné de toutes les teintes chaudes possibles: du rouge, du orange, du jaune. Et, si l'on daigne s'arrêter quelque peu sur cette unique beauté, on en découvre une autre: la flore que nous ignorions volontairement jusqu'ici. On s'égare à admirer cet endroit inconnu, attirant de par son âme sauvage.
On voit alors, dans une absolue paresse, un écureuil qui se fond dans ce décor. Il est là est renifle les feuilles, en quête d'une quelconque nourriture qu'il pourrait alors s'empresser d'aller dissimuler dans le trou que nous n'avions jusqu'alors pas remarqué dans l'arbre hirsute. Son poil roux luit à la lumière des faibles rayons de soleil qui arrivent à traverser le feuillage touffu de la forêt. Ses petits yeux noirs furètent de tout coté. Soudain, il se fige, effrayé. Il ne bouge plus, et écoute patiemment pour voir si ce qu'il vient de pressentir est juste ou infondée.
Hélas, il court se terrer dans son nid de bois: son pressentit était juste. On entend un nouvel écho, mais un écho inhabituel dans ce décor de nature. Cet écho n'est ni fait de vie animal, ni fait de vie végétal. Bien au contraire, c'est un écho de mort végétal que l'on entend. Une machine a, non loin de là, mis à sac des arbres qui reposaient ici en paix depuis des décennies. A cet écho viennent s'en ajouter d'autres, des écho de terreur, de hululements, de cris, de peur. D'après ce que l'on arrive à percevoir, un chantier innommable vient troubler cet endroit angélique. Seulement, la nature est vivante... Il commence soudainement à pleuvoir, alors que quelques minutes auparavant seuls quelques petits nuages étaient visibles. C'est à présent un torrent d'averses qui s'abat sur ces montagnes et le tonnerre vient alors accompagner cette douce symphonie de ses percussions électriques.
La nature c'est révoltée d'elle même dans ce petit coin, et le chantier ne produit plus aucun son, il s'est vu étouffé par cet être d'eau et de feu. Il s'est vu chasser et agresser par cet être mécontent et imposant. Ici, la faune, la flore peuvent vivre en paix, et semble protéger par cet être gardien qui ne désire pas de changements. Il a chassé, chasse et chassera les intrus qui voudront bouleverser l'équilibre naturel de ce petit monde. Seulement, à long terme, cela sera le cas pour le monde entier: ces êtres de nature se révolteront et reprendront le dessus.
|V|

1 commentaire:
En fait ça change des poèmes normaux... A la fois ce sont des histoires (ça raconte quelque chose, enfin je me comprend xD), et en même temps il y a des rimes ainsi que des champs lexicaux, des tournures de phrases qui font rêver..
Il commence à se faire tard.. Donc je vais aller me reposer ^^ mais je reviendrais voir la suite =D
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