Cher journal,
A nouveau je me décide à prendre la plume, il faut dire que les deux jours passés n'ont pas été de tout repos. J'ai souvenir de m'être arrêté lorsqu'il arrivait, et je pense ne pas avoir fait le mauvais choix. Lorsqu'il m'est apparu, j'ai cru que tout son monde s'était effondré, il semblait dans une fureur noire. Stoïque, je ne lui ai alors pas posé de questions, une fois de plus. Mais c'est lui qui est venue vers moi, on aurait dis que j'avais à nouveau commis une erreur. Bravant ses propres principes, il m'a posé des questions sur mon passé, et sur mes fréquentations. Indécis, je ne pu que lui répondre que ces dernières ne se compter que sur les doigts de la main. Ma réflexion le statufia pendant plusieurs minutes, qui me parurent durer une éternité. Son état m'alarmait, je ne l'avais encore jamais vu comme ça.
Puis, il s'était emparé rapidement de ma main droite. Il s'était alors mit à l'examiner sous toute les coutures, je crus même un instant qu'il essayait de la sentir. Puis il la reposa sur mon genoux. J'étais complètement perdu, et je ne comprenais rien de ce qui se passé. Il me gratifia alors d'un sourire des plus éclatant, faisant scintiller sa magnifique dentition, et se rependit en excuses pour sa façon d'agir. Je lui avais alors répondu uniquement que je ne comprenais pas, et il me rétorqua que tout cela n'avait plus d'importance, et qu'il valait mieux laisser le passé au passé. Je perçu cependant lorsqu'il passa près de moi, une odeur qui me paru affreusement familière, et je fus une nouvelle fois frappé par des images de mon passé révolu. Blonde. . .elle était blonde. . .Son odeur emplit pleinement mes narines. . . Je me souvint alors de ses yeux bleu, d'un bleu comme il n'en existe nulle part ailleurs et qui reste à tout jamais graver dans votre mémoire. Un éclair dans lequel je l'étreignais me frappa, puis voyant mon état de transe, il m'avait frappé à l'arrière de la tête en me demandant de faire attention.
A par cet étrange évènement, ces deux jours furent dépourvus d'un moindre sens d'activité, l'ennuie m'accablait. A cause de cet épisode, j'avais décidé d'attendre quelque peu avant de lui en parler. J'étais alors flâner dans Sa bibliothèque comme j'avais envisagé de le faire. Je vais tenter de la décrire quelque peu ici, tellement je la trouve splendide et harmonieuse. On peut y voir, en son centre, une longue table d'un bois magnifiquement sculpté. Sur cette table, repose des ouvrages ouvert et marquer d'un morceau de tissu filigraner en or. En y entrant, je croyais avoir été transporté de nombreuses années dans le passé, et cette vu quasi moyenâgeuse comblât tout mon être. La lumière entre dans la grande pièce par de grande fenêtre pourvues de rideau d'un blanc crème sur lesquels des motifs avaient été tissés. Il s'agit d'anges armés d'épées, qui se battent contre d'autres anges, aux ailes noires et plus grandes que celles des premiers. J'avais perçu dans cette image un étrange reflet de la réalité, et me demandais ce que les premiers anges représentaient, connaissant la signification des seconds. Au dessous de chaque fenêtre de la salle sont installés de grands fauteuils de velours bleu, j'en ai compté quatre. Contre les murs, je vis les plus beaux meubles du monde, la façon dont le bois avait été taillé me paraissait angélique. Et ce mot me parut un grand euphémisme lorsque je vit les ouvrages que les étagères comptaient. Ils étaient d'un autre temps, tout simplement, vieux, anciens. Je ne saurais décrire à la perfection la splendeur de la pièce, trop peu de mots existent pour en faire l'éloge.
Il était alors venu me tenir quelque peu compagnie. Nous avons discuté de choses et d'autre, et il évita autant que possible toutes mes questions quant à l'origine de tous ces manuscrits. Il stoppa net la dernière en me disant que nous devions sortir le soir même. Je ne fus pas surpris de cette "sortie", bien au contraire, elle m'accommodait fort bien. ( Le texte devient alors à peine lisible a partir de cette ligne, et seules quelques brides sont déchiffrables. ). . .avons. . . . . . .tués. . . . . . . .quelle joie de pouvoir enfin le ref. . . . . . . . . . . . . . .tellement assoi. . . . . . . . . . . . . . . .tout simplement succulentes. . . . . . . . . .criaient à s'en déchirer les poumons. .ang s'écoulait lentement . . . . . . . .ourus quand nous avons du rentrer.
( Le texte redevient alors tout à fait lisible )
Puis hier, je me suis longuement reposé. J'ai laissé mon esprit se balader avec les bruits de la nature que je percevais de dehors. Le bruit des feuilles qui se caressaient, le vent qui chantait doucement. La journée fut extrêmement calme, tout comme la nuit qui la suivis.
Je repose donc la plume à partir d'ici, je n'ai pour le moment plus grand chose à ajouter, si ce n'est que le ciel est voilé et que de sombres éclaircies sont visibles. Cela me donne envie d'aller me promener. Je pense qu'Il m'y autorisera.
Puis, il s'était emparé rapidement de ma main droite. Il s'était alors mit à l'examiner sous toute les coutures, je crus même un instant qu'il essayait de la sentir. Puis il la reposa sur mon genoux. J'étais complètement perdu, et je ne comprenais rien de ce qui se passé. Il me gratifia alors d'un sourire des plus éclatant, faisant scintiller sa magnifique dentition, et se rependit en excuses pour sa façon d'agir. Je lui avais alors répondu uniquement que je ne comprenais pas, et il me rétorqua que tout cela n'avait plus d'importance, et qu'il valait mieux laisser le passé au passé. Je perçu cependant lorsqu'il passa près de moi, une odeur qui me paru affreusement familière, et je fus une nouvelle fois frappé par des images de mon passé révolu. Blonde. . .elle était blonde. . .Son odeur emplit pleinement mes narines. . . Je me souvint alors de ses yeux bleu, d'un bleu comme il n'en existe nulle part ailleurs et qui reste à tout jamais graver dans votre mémoire. Un éclair dans lequel je l'étreignais me frappa, puis voyant mon état de transe, il m'avait frappé à l'arrière de la tête en me demandant de faire attention.
A par cet étrange évènement, ces deux jours furent dépourvus d'un moindre sens d'activité, l'ennuie m'accablait. A cause de cet épisode, j'avais décidé d'attendre quelque peu avant de lui en parler. J'étais alors flâner dans Sa bibliothèque comme j'avais envisagé de le faire. Je vais tenter de la décrire quelque peu ici, tellement je la trouve splendide et harmonieuse. On peut y voir, en son centre, une longue table d'un bois magnifiquement sculpté. Sur cette table, repose des ouvrages ouvert et marquer d'un morceau de tissu filigraner en or. En y entrant, je croyais avoir été transporté de nombreuses années dans le passé, et cette vu quasi moyenâgeuse comblât tout mon être. La lumière entre dans la grande pièce par de grande fenêtre pourvues de rideau d'un blanc crème sur lesquels des motifs avaient été tissés. Il s'agit d'anges armés d'épées, qui se battent contre d'autres anges, aux ailes noires et plus grandes que celles des premiers. J'avais perçu dans cette image un étrange reflet de la réalité, et me demandais ce que les premiers anges représentaient, connaissant la signification des seconds. Au dessous de chaque fenêtre de la salle sont installés de grands fauteuils de velours bleu, j'en ai compté quatre. Contre les murs, je vis les plus beaux meubles du monde, la façon dont le bois avait été taillé me paraissait angélique. Et ce mot me parut un grand euphémisme lorsque je vit les ouvrages que les étagères comptaient. Ils étaient d'un autre temps, tout simplement, vieux, anciens. Je ne saurais décrire à la perfection la splendeur de la pièce, trop peu de mots existent pour en faire l'éloge.
Il était alors venu me tenir quelque peu compagnie. Nous avons discuté de choses et d'autre, et il évita autant que possible toutes mes questions quant à l'origine de tous ces manuscrits. Il stoppa net la dernière en me disant que nous devions sortir le soir même. Je ne fus pas surpris de cette "sortie", bien au contraire, elle m'accommodait fort bien. ( Le texte devient alors à peine lisible a partir de cette ligne, et seules quelques brides sont déchiffrables. ). . .avons. . . . . . .tués. . . . . . . .quelle joie de pouvoir enfin le ref. . . . . . . . . . . . . . .tellement assoi. . . . . . . . . . . . . . . .tout simplement succulentes. . . . . . . . . .criaient à s'en déchirer les poumons. .ang s'écoulait lentement . . . . . . . .ourus quand nous avons du rentrer.
( Le texte redevient alors tout à fait lisible )
Puis hier, je me suis longuement reposé. J'ai laissé mon esprit se balader avec les bruits de la nature que je percevais de dehors. Le bruit des feuilles qui se caressaient, le vent qui chantait doucement. La journée fut extrêmement calme, tout comme la nuit qui la suivis.
Je repose donc la plume à partir d'ici, je n'ai pour le moment plus grand chose à ajouter, si ce n'est que le ciel est voilé et que de sombres éclaircies sont visibles. Cela me donne envie d'aller me promener. Je pense qu'Il m'y autorisera.
René Sens

1 commentaire:
Je veux, je veux, je veux savoir la suiteeeeeeeeeeeeeeeeee!!!
Sa me donne la chair de poule en imaginant les mystéres qui se cachent derriére cette nouvelle!
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